La Fédération

10 août 2026

La FNAT Île-de-France interpelle le Défenseur des droits

Les adhérents de la FNAT Île-de-France, particulièrement confrontée à ces situations sur le terrain, ont saisi le Défenseur des droits des difficultés rencontrées par les services MJPM accompagnant des personnes dont l’identité civile n’est pas clairement établie ou qui ne disposent pas d’un titre de séjour valide. Ces situations sont particulièrement complexes pour les professionnels : difficultés d’accès aux préfectures, impossibilité d'ouvrir et/ou de maintenir les droits... Dans sa réponse, le Défenseur des droits reconnaît la réalité de ces difficultés et rappelle les atteintes aux droits des usagers déjà constatées dans leurs démarches auprès des préfectures, notamment du fait de la dématérialisation des procédures. Ces préoccupations trouvent également un écho dans le récent rapport du Défenseur des droits consacré aux délais d’instruction des titres de séjour, qui met en évidence les difficultés persistantes rencontrées par les usagers et les risques de rupture de droits.
10 août 2026

Budgets 2027 : la FNAT vous donne rendez-vous pour un nouveau webinaire !

La préparation des budgets prévisionnels 2027 s’ouvre dans un contexte particulièrement contraint : finances publiques sous tension, besoins d’accompagnement en progression et marges de manœuvre resserrées. Pour vous aider à mieux piloter vos budgets et défendre vos besoins auprès des autorités de tarification, la FNAT vous propose un webinaire de rentrée : « Piloter son budget dans un contexte économique et des finances publiques contraints » Mardi 22 septembre 2026 De 14h30 à 17h00
17 juillet 2026

La FNAT alerte de nouveau sur les conséquences des restrictions budgétaires

La FNAT tire la sonnette d'alarme, son président, Ange FINISTROSA, dénonce des restrictions budgétaires qui fragilisent les services mandataires judiciaires à la protection des majeurs, alors même que les besoins ne cessent d'augmenter ! L'instruction budgétaire du 1er juin impose aux services de nouveaux objectifs d'efficience, tout en leur demandant d'absorber l'augmentation du nombre de mesures de protection, l'inflation et les évolutions salariales. Selon la FNAT, l'effort demandé représenterait entre 35 et 50 millions d'euros d'économies. Si l'État finance les revalorisations salariales issues du Ségur, ces crédits sont en réalité en grande partie absorbés par les nouvelles mesures d'économies attendues.