La Fédération

21 septembre 2026

La FNAT a tenu son AG le 18 septembre 2026

La FNAT a tenu son Assemblée Générale le 18 septembre 2026, un rendez-vous important qui a permis de revenir sur les principales actions menées en 2025 et de partager les grandes perspectives pour les mois à venir. Cette Assemblée Générale revêtait une dimension particulière puisqu’elle était la dernière à se tenir dans les locaux de la FNAT, occupés depuis 2015, avant le déménagement de la Fédération. Elle a également été marquée par le renouvellement des instances, conformément aux statuts de la Fédération.
7 septembre 2026

L’IFPJM reçue par la Ministre déléguée pour échanger sur les enjeux budgétaires

Le 1er septembre 2026, l’IFPJM (FNAT, Unaf et Unapei) a été reçue par Madame Camille Galliard-Minier, Ministre déléguée, pour échanger sur les perspectives budgétaires et opérationnelles du secteur de la protection juridique des majeurs. Cet échange a permis de présenter les réalités et les enjeux auxquels sont confrontés les SMJPM, dans un contexte de construction du PLF 2027 particulièrement contraint. L’IFPJM a ainsi rappelé que les services du secteur ont déjà contribué de manière significative aux efforts budgétaires, avec plus de 50 millions d’euros d’efforts supportés en 2025. Dans ce contexte, l’atterrissage budgétaire du PLF 2027 doit tenir compte de ces efforts déjà consentis et préserver les moyens nécessaires à l’exercice des missions de protection des majeurs.
10 août 2026

La FNAT Île-de-France interpelle le Défenseur des droits

Les adhérents de la FNAT Île-de-France, particulièrement confrontée à ces situations sur le terrain, ont saisi le Défenseur des droits des difficultés rencontrées par les services MJPM accompagnant des personnes dont l’identité civile n’est pas clairement établie ou qui ne disposent pas d’un titre de séjour valide. Ces situations sont particulièrement complexes pour les professionnels : difficultés d’accès aux préfectures, impossibilité d'ouvrir et/ou de maintenir les droits... Dans sa réponse, le Défenseur des droits reconnaît la réalité de ces difficultés et rappelle les atteintes aux droits des usagers déjà constatées dans leurs démarches auprès des préfectures, notamment du fait de la dématérialisation des procédures. Ces préoccupations trouvent également un écho dans le récent rapport du Défenseur des droits consacré aux délais d’instruction des titres de séjour, qui met en évidence les difficultés persistantes rencontrées par les usagers et les risques de rupture de droits.