La Fédération

7 juillet 2026

L’IFPJM alerte sur les décisions budgétaires pour la PJM pour 2026

L'Interfédération de la protection juridique des majeurs (IF-PJM), regroupant la FNAT, l'Unaf et l'Unapei, a adressé un courrier à la Ministre afin d'exprimer sa profonde inquiétude après la publication de l'arrêté du 27 mai 2026 fixant les dotations régionales limitatives (DRL) et de l'instruction budgétaire du 1er juin 2026 relative aux services MJPM. L'IFPJM dénonce une baisse des crédits alloués au secteur, alors même que les besoins d'accompagnement des personnes protégées ne cessent d'augmenter. Si la diminution des DRL s'élève à près de 5 millions d'euros, l'effort réel demandé aux services est estimé entre 35 et 50 millions d'euros, en raison notamment de l'inflation, de l'évolution de la masse salariale et de la hausse continue du nombre de mesures.
26 juin 2026

DRL2026 : Un nouveau webinaire sur les voies de recours et outils mobilisables !

La réduction des moyens alloués dans le cadre de la DRL 2026 conduit de nombreuses associations à s'interroger sur les suites à donner en cas de notification budgétaire défavorable. Dans ce contexte, la FNAT se mobilise pour accompagner son réseau en mettant à disposition de ses adhérents un kit d'outils élaboré avec Maître SMALLWOOD, avocat spécialisé en contentieux de la tarification. Et afin de faciliter l'appropriation de ces outils et d'échanger sur les différentes voies de recours, nous vous proposons également de suivre un webinaire animé par Ange FINISTROSA, Président de la FNAT, avec l'intervention de Maître SMALLWOOD.
24 juin 2026

Campagne budgétaire 2026 : l’alerte de la FNAT

Dans une interview accordée au magazine Direction[s], Ange Finistrosa, président de la FNAT, exprime ses inquiétudes face aux orientations de la campagne budgétaire 2026 des services mandataires judiciaires à la protection des majeurs (MJPM). Alors que 32 millions d'euros d'économies sont attendus au titre de l'« efficience », les services devront faire face à une baisse des crédits, à des contraintes accrues sur les effectifs et à l'absorption du coût de l'extension du Ségur.